Économie

Le Québec ne constitue pas un grand marché pour les médias. L’offre y est pourtant relativement abondante parce qu’elle est soutenue par de multiples mesures qui viennent supporter la production et la diffusion de contenus québécois. Les plus récentes d’entre elles concernent la presse écrite qui traverse des moments difficiles. Celles, plus anciennes, qui se rapportent à la télévision, doivent être revues, affirment plusieurs experts. C’est que les habitudes des publics changent. Les plus jeunes sont moins nombreux à lire un journal (imprimé ou numérique). Ils écoutent aussi moins la télévision et la radio. Cela influence négativement les revenus des médias, sans compter qu’ils perdent aussi des parts du marché publicitaire au profit des Google, Facebook et autres YouTube de ce monde. Revenus et profits en souffrent.

Propriété

Quels sont les principaux propriétaires et comment se partagent-ils les différents marchés?

Nature de l’offre

Qu’est-ce qui est offert sur le territoire québécois à qui veut écouter la télévision ou la radio, lire un quotidien, un hebdo ou un magazine, tant en mode traditionnel qu’en ligne ?

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Données financières

Quelles sont les sources de revenus des divers types de médias? Comment évoluent-elles? Qu’en est-il des dépenses et des marges bénéficiaires?

Portraits d’entreprises

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